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Le calcul de parenté sur Généanet et GeneWeb

Pour les utilisateurs de Généanet (et donc de Geneweb, logiciel sur lequel se base le site), il y a une fonction assez simple à utiliser qui permet d’établir rapidement le lien de parenté entre deux personnes. On trouve bien sûr ce type de fonction sur la plupart des logiciels de généalogie.

Cet outil est très pratique quand vous consultez la fiche d’une personne qui se trouve être un ancêtre, sur l’arbre d’un membre de Généanet. Car il est toujours intéressant de voir s’il existe un lien de parenté avec le détenteur de l’arbre, et si oui de quelle nature.

Ça peut vous être utile, vous chers visiteurs de ce blog, si vous consultez la fiche d’un de mes ancêtres sur mon arbre Généanet, et vous apercevez qu’il s’agit d’un ancêtre commun. En faisant comme je vous l’indique, vous trouverez à coup sûr comment je descends de cette personne, et donc comment nous cousinons. N’est-ce pas tout simplement merveilleux ?

Admettons que vous soyez tombé sur la page d’Herminie Chambron. Descendez tout en bas de cette page jusqu’à l’encadré « Naviguer dans l’arbre » puis cliquez sur « Calcul de parenté » : Lien "Calcul de parenté" sur Généanet

Vous arrivez sur cette page qui vous propose de choisir la personne avec qui établir le lien. Normalement, dans notre exemple, mon nom est déjà pré-sélectionné car je suis le sosa n° 1, la souche de l’arbre (lourde responsabilité !) : Choix d'une personne avec qui établir la parenté

Cliquez donc sur OK pour voir le lien de parenté :

Raphaël PIÉCHAUD est un descendant à la 5e génération de Herminie CHAMBRON.

Vous pouvez également visualiser la branche qui relie les deux individus, avec toutes les personnes intermédiaires : Arbre illustrant la parenté entre deux individus

Évidemment, ça marche aussi si l’aïeul concerné n’est pas tout à fait mon ancêtre : je suis un neveu à la 4ème génération de Marie Nandrot (voir le lien sur l’arbre) : Lien de parenté entre Marie Nandrot et Raphaël Piéchaud

C’est donc très facile. À présent je vous laisse fureter sur mon arbre en ligne, et ne revenez pas ici avant d’y avoir trouvé un ancêtre commun !

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Considérations

Du marketing généalogique bien pensé

Ne cherchant pas à être systématiquement à la pointe de l’actu généalogique, je me permets parfois de vous faire part de mes découvertes avec quelques mois de retard. C’est bien aussi de prendre son temps ?

Vous utilisez peut-être les alertes sur les nouvelles entrées patronymiques dans la base Geneanet ? Depuis la fin juillet, vous avez probablement remarqué que l’e-mail vous était dorénavant envoyé au format html [1] et non plus au simple format texte.

Extrait d'un e-mail d'alerte de Geneanet

Cela rend ces e-mails d’alertes beaucoup plus clairs et agréables à lire, d’autant plus que la plupart des logiciels de messagerie et les messageries en ligne affichent sans problème les e-mails au format html.

Autre innovation, côté marketing bien pensé, l’e-mail d’alerte contient également une partie proposant des ouvrages ou cartes postales anciennes vendus sur le site. Point trop révolutionnaire me direz-vous, puisque les alertes proposaient déjà une « sélection boutique » avec un ouvrage mis en avant.

Sauf qu’auparavant, les ouvrages semblaient être sélectionnés sur la base de la ville de résidence indiquée dans mon profil Geneanet. Bien ciblé, mais peut-être moins pertinent pour les généalogistes expatriés ou ne s’intéressant pas trop à l’histoire de leur ville.
Désormais, la sélection des ouvrages et cartes postales porte tout simplement sur les villages dont sont originaires vos ancêtres. Logique dans la mise en œuvre, puisque ces informations se trouvent dans votre arbre en ligne.
On m’a donc automatiquement proposé des livres sur Thiers, des cartes postales anciennes de Champeix ou Billom (Puy-de-Dôme), Saint-Denis-de-Pile (Gironde), Lesbois (Mayenne), Mauléon-Licharre (Pays Basque), Saint-Denis d’Oléron…

Extrait d'un e-mail d'alerte de Geneanet

Ce matin, j’ai également reçu une lettre Geneanet intitulée « Partez sur les traces de vos ancêtres« . Une synthèse de sélections d’ouvrages et de cartes postales anciennes dans des lieux de vie de mes ancêtres : Mantilly, Argentan, Thiers.

Je trouve l’idée très pertinente. Personnaliser généalogiquement les documents suggérés est forcément plus pertinent pour les utilisateurs. Mais c’est également une excellente démarche marketing de Geneanet, pour optimiser le taux de transformation de ces e-mails d’alertes.

Notes

[1] Mis en page comme une page web, avec des images et du texte enrichi.

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De la Poste à l’Insee : la saisie des noms de lieux

Avant de se lancer dans la constitution d’une base de données (généalogique, au hasard) il est tout à fait utile de se poser quelques questions afin de partir dans les bonnes directions. En l’occurrence, quelle est la méthode la plus adaptée pour noter les lieux dans un logiciel de généalogie ?

Les noms de lieux dans GeneWeb

Pour ma part j’utilise comme logiciel GeneWeb qui n’est pas bien compliqué à ce sujet : sur les fiches individuelles, un champ « lieu » est à remplir pour chaque événement (naissance, baptême, mariage, décès, inhumation). gw_lieu.jpg Puisque mon arbre atterrit au final sur Geneanet, pour une indexation optimisée je fournissais donc le nom du lieu, le code postal (aïe), le nom du département, le nom de la région, le code pays. Ce qui permet pour tout un tas d’application d’éviter les confusions entre deux lieux portant le même nom mais situés dans des départements différents.

De l’utilité des codes

Un code permet justement d’assurer à divers outils (Geneanet, GeoGed…) de localiser sans erreur possible un lieu. C’est également utile, lorsqu’un nom de lieu a changé entre deux époques, pour inscrire une continuité si deux personnes sont nées au même endroit (même code) mais que le nom n’est plus le même.

Le code postal m’apparaissait pour diverses raisons une solution pratique à mettre en place : plus facilement trouvable qu’un code Insee grâce à divers sites ou logiciels (notamment le fameux Code Postal) [1]. Or, quelle est la fiabilité de ce système pour identifier précisément un lieu ? Aujourd’hui il n’est pas rare qu’un code postal regroupe plusieurs communes, notamment en milieu rural [2]. Et une personne née à Saint-Révérien n’est pas née à Moraches. Pourtant le code postal est le même (58420).

À l’inverse, le système de code mis en place par l’Insee en 1943 est lui unique pour chaque commune. Ainsi Saint-Révérien porte le 58266 et Moraches le 58181 : pas d’erreur possible.
Il faut tout de même admettre que les codes Insee ne sont pas non plus infaillibles. Le village de Montmartre, annexé à Paris en 1860, n’a ainsi pas de code Insee. Théoriquement, je suppose qu’on doit lui donner le code Insee du XVIIIème arrondissement de Paris (75118). La commune de Caudéran, rattachée à Bordeaux en 1965 disposait d’un code Insee (33110) mais elle est aujourd’hui noyée dans le code bordelais (33063)…
Néanmoins, cela me parait actuellement représenter le système le plus sûr, et facile à mettre en œuvre, d’identification d’un lieu en France [3].

Méthode de transfert des codes

J’ai donc décidé de reprendre entièrement mon arbre généalogique, pour uniformiser les noms de lieux et changer les codes postaux en codes Insee. Lourd travail en perspective, même si mon arbre n’est pas d’une taille démesurée. Il contient actuellement environ 527 personnes ce qui représente 527 fiches individuelles nécessitant potentiellement une modification du code de lieu, ou du moins une vérification.
La solution qui m’est apparue la plus certaine pour n’oublier personne dans ce grand changement, a été de faire un export de mon arbre dans un fichier source GeneWeb [4], plutôt que de travailler directement avec le logiciel. Une copie est mise de côté pour la sauvegarde (je ne tiens pas à perdre tout ce travail !). J’ai ensuite édité mon fichier source dans le bloc-notes de Windows [5].
À partir de là débute le minutieux travail de recherche : repérer dans le texte brut tous les lieux afin de faire passer les codes postaux en codes Insee. Voici par exemple ce que donne le texte brut pour une personne (ici : sexe, prénom, date de naissance, lieu de naissance, date de décès, lieu de décès) :

- f Joséphine 19/3/1826 #bp Hasparren,_F64240,_Pyrénées-Atlantiques,_Aquitaine,_FRA 10/6/1902 #dp Mauleon-Licharre,_F64130,_Pyrénées-Atlantiques,_Aquitaine,_FRA

Il suffit de remplacer les codes postaux (64240, 64130) par les codes Insee (64256, 64371). Pour trouver les codes Insee je me suis tantôt servi du site de l’Insee, tantôt du logiciel Codutil, les deux se valent, tout dépend si vous disposez d’une connexion internet au moment de votre travail. En fonction des cas, j’en ai également profité pour compléter les informations manquantes et harmoniser les indications de lieu, selon un modèle unique : nom de la commune, code Insee, nom du département, nom de la région, code du pays. Certes le nom de la région n’était peut-être pas indispensable, mais autant tout compléter, tant que j’y étais.

All you need is code

Ce fut long et fastidieux, je fus plein de précautions, mais j’y suis arrivé. Une fois le fichier source achevé et enregistré (Fichier/Enregistrer), je l’ai réimporté dans GeneWeb [6] pour constater le résultat. Ouf ! Tout a fonctionné ! Les noms de lieux sont uniformes, et je n’ai pour le moment pas repéré d’erreur dans le fichier généalogique. Tout va bien !

Restait donc à clairement annoncer la chose, pour éviter les confusions : les codes à cinq chiffres que l’on voit sur mon arbre sont donc désormais des codes Insee et non plus des codes postaux ! ;-)

Pour aller plus loin, on trouve, sur GeneaWiki, un dossier très complet à propos de la saisie informatique des noms de lieux.

Notes

[1] Quelqu’un a parlé de fainéantise ?

[2] Le code postal est en fait celui de la commune du bureau distributeur au moment de la création du code postal (1972).

[3] Étonnament, c’est du code postal dont se sert GeoGed ! mais cela semble fonctionner avec !

[4] Dans le menu GWsetup, choisir un fichier source GeneWeb sous Extraire d’une base de données….

[5] Le bloc-notes permet d’éditer et de sauver le contenu du fichier de façon pure, sans rajouter des marqueurs comme Word, marqueurs qui risqueraient de corrompre le fichier.

[6] Dans le menu GWsetup, sélectionner à partir d’un fichier source GeneWeb sous Créer une base de données….

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Mes recherches

Mise à jour de mon arbre en ligne

J’ai tout récemment mis à jour mon arbre sur Geneanet. Enfin ! Cette mise à jour s’imposait car certaines informations était encore un peu hasardeuses et il manquait de nombreuses sources.

Le plus important est que j’ai complété une partie de la branche Piéchaud – Lahens jusqu’au cours du XVIIIème siècle selon les familles. Je n’ai aucun mérite ce coup-ci à part celui de savoir lire : ces information me proviennent des mémoires de Louis-Guillaume Piéchaud (né en 1811 à Chéray, commune de Saint-Georges d’Oleron). Pour le moment c’est la seule source pour cette branche (c’est précisé dans l’arbre pour les personnes concernées) donc il reste à confirmer par les archives (LG Piéchaud cite certains actes et se base sur ses recherches généalogiques personnelles).

Zoup, mon arbre sur Geneanet : http://gw.geneanet.org/piechaud

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Mes recherches

Arbre généalogique en ligne

Ce billet publié au tout début de ce blog est désormais remplacé par la page Liste éclair.

Si vous souhaitez consulter mon arbre généalogique pour savoir si nous avons des feuilles (voire des branches) en commun, ou bien pour débloquer certaines de vos recherches (qui sait ?) , alors je vous invite à consulter mon arbre en ligne sur le merveilleux site Geneanet.

Mon arbre généalogique en ligne : http://gw.geneanet.fr/piechaud

Voici les principaux noms de famille répertoriés de mes ascendants (liste-très-éclair) et associés à leur principale localisation géographique :

mise à jour : 10 mars 2008

BEGUERIE (Soule – Pays-Basque)
BERTRAND (Puy de Dôme)
BESSEYRE (Auvergne)
BOURBON (Clamecy – Nièvre)
BRUNEL (Puy de Dôme)
CALHERIE (Auvergne)
CARDEZ (Doubs puis Gironde)
CHAMBRON (Orne)
CHANONAT (Auvergne)
CHIROL (Cantal)
COMBELLE (Montpellier puis Bordeaux)
COUPPEL (Mayenne)
Le CROSNIER / Le CRÔNIER (Maine / Normandie)
DELOUCHE (Île d’Oléron)
DESGROUX (Somme)
DOUAU (Gers)
ETELLIER (Île d’Oléron)
Le FIZELIER (Maine / Normandie)
FOUILLEUL (Orne)
FOYDON (Auvergne)
GIZARD (Quercy puis Bordeaux)
LAHENS (Gers puis Gironde)
LÉVÊQUE (Maine et Loire)
MASSON (Île d’Oléron)
MAUBRUN (Auvergne)
MOQUAY (Île d’Oléron)
NANDROT (Nièvre)
NUGIER (Auvergne)
PASSENAUD (Cantal puis Puy de Dôme)
PICHOT (Cantal)
PIÉCHAUD (Auvergne puis Île d’Oléron puis Gironde)
RICHARD (Auvergne)
ROUSSEAU (Maine / Normandie)
Le ROYER (Orne)
de la ROZE ou de LAROZE
TARDIVON (Nièvre)
THIERS (Puy de Dôme)